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Ile Seguin à  Boulogne Billancourt
#1
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Qq projets :

http://www.linternaute.com/savoir/diapor...in/1.shtml
-- h2o
Sauvez une hague, mangez un cataphile.
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#2
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Ouais ba si vous voulez y aller faites gaffe car j y suis allé hier soir vers 19H30
Pour rentré c été un peu chaud puisque y avais encore du monde dans les algécos mais bon, on c’est cachés puis attendus kils partent
Puis entrer par la porte, petit " trou" a droite

Bon on a croisé personne sauf a la sortie... on saute par dessus le mur en taule et qui arrive 1 min plus tard ... la bac !!!
Il nous matent, se tâtent a nous contrôler, puis renoncent, pour se mettrent, en faite en planque dans la cote en embuscade pour voir d autres personnes serai entrain de sauter le mur en taule donc méfiance !!!!
jai des photos pour ceux ki veulent
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#3
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Interessants comme projets et trés certainement ruinants....
Perso, celui de Michelin me plait le plus... avec ce passage en hauteur permettant d'avoir une vue dégagée sur les environs.
"une société prête à  sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité, ne mérite ni l'une ni l'autre et fini par perdre les deux"
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#4
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c est sur mais archi pas discret
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#5
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Ce matin dans le Parisien :

<!-- m --><a class="postlink" href="http://www.leparisien.com/home/maville/hautsdeseine/article.htm?articleid=241103845">http://www.leparisien.com/home/maville/ ... =241103845</a><!-- m -->

dans la même édition :

Citation :Ce qui sera sauvé

L'USINE de l'île Seguin fait incontestablement partie du patrimoine industriel français. Aussi Renault a prévu de conserver certains vestiges de sa « cathédrale » afin d'alimenter le musée de la marque au losange situé à  Boulogne. L'entreprise de démolition a ainsi à  charge de récupérer certains éléments de la charpente métallique, ainsi que les grosses vannes et les tampons d'égout au nom de Renault.
Seront aussi sauvés quelques tags réalisés sur des panneaux en acier par un artiste du temps o๠l'île était laissée en jachère. En revanche, la fresque réalisée, vraisemblablement par des ouvriers, représentant une Renault F 1, le pilote arborant le casque d'Alain Prost va être détruite. La fresque s'étale en effet sur un mur en briques rongé par l'humidité. « Tout ce qui était peinture a été abîmé, résume un habitué du chantier. Après douze ans à  l'air libre sans chauffage, la corrosion a tout abîmé. »

et

Citation :Clés :

115 000 tonnes de déchets seront au total retirées de l'île, dont : 65 000 tonnes de gravats (plâtre, brique...) 30 000 tonnes de béton. 20 000 tonnes de ferraille. 2005.
A la fin de cette année, l'île Seguin sera rasée.


Pièces jointes
.pdf   Il y a moins de 1 minute">parisien_130804.PDF (Taille : 114.56 Ko / Téléchargements : 196)
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#6
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tiens bizar je l ai pas vu kelkun pourai me dire ou elle se trouve a moins kil ne soi deja trop tard ... :?
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#7
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Salut,

Je pense qu'il peut s'agir de cette fresque-ci (dans ce cas c'est trop tard, elle est tombée le 22 juin!):


Pièces jointes Miniature(s)



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#8
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y a til des gens ki y sont allé recement opu pas kel sont les avancées ? reste t'il kelke chose ?
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#9
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Salut,

J'y etais il y a trois semaines, et j'en connais qui y sonts passé le WE dernier. Il ne reste que la partie en amont des ponts et le batiment le plus haut. Ce dernier avait ses portes soudées quand j'y suis passé, je ne sait pas ce qu'il en est depuis.
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#10
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  • un jounaliste a ecrit :
    Ciao Billancourt ? François Pinault n'a pas encore renoncé à  l'installation de sa fondation sur l'île Séguin, mais la rupture avec les collectivités locales chargées de l'aménagement du site semble désormais difficilement évitable. L'annonce, par le Corriere della Sera, que Pinault se trouve sur le point d'acheter le Palazzo Grassi est un sérieux pas dans cette crise. Jeudi, à  Venise, le conseil d'administration de la société détentrice du palais a en effet approuvé à  l'unanimité le principe de la vente à  François Pinault, qui a été préféré à  l'investisseur Angelo Guido Terruzzi. Une assemblée générale est appelée à  confirmer cette cession, pour près de 29 millions d'euros, dans les dix jours. Le temps également que le nouveau maire de Venise, issu de la majorité de gauche reconduite dans les élections, prenne ses fonctions.

    Ce palais du XVIIIe siècle, un des plus imposants du Grand Canal, est devenu un centre d'expositions de référence. Fiat, qui en était propriétaire, s'en est séparé après la mort de Gianni Agnelli, en 2003. Dans l'attente d'un repreneur, la municipalité a fait racheter le palais par sa société exploitant le casino. L'opération en cours prévoit la rétrocession de 80 % des parts à  François Pinault, les 20 % restants étant conservés pour pérenniser la présence de la ville. La cession, qui prendrait effet immédiatement, prévoit un droit de construction sur une parcelle contiguà«, qui permettrait un doublement de la surface d'exposition, aujourd'hui de 2 500 m2. Cette construction, entièrement financée par l'acquéreur, pourrait être confiée à  Tadao Ando, l'architecte du projet de l'île Séguin. Jean-Jacques Aillagon, qui avait déjà  été appelé au Palazzo Grassi par la municipalité, en serait toujours le conseiller culturel.

    Déçu. Enthousiasmé par cette opportunité, l'homme d'affaires a précisé à  Libération qu'il comptait bien mettre sa collection d'art contemporain à  la disposition du nouveau lieu, alors même que le projet de l'île Séguin s'enlise. François Pinault, qui a cédé la conduite de ses affaires à  son fils et entend bien, à  69 ans, mener à  bien ce projet de fondation qui lui tient manifestement à  coeur, semble en effet désespérer de Billancourt. Ses proches se disent abasourdis de la négligence des collectivités, auxquelles revient l'aménagement des 50 hectares environnants. «En cinq ans, la seule proposition est celle d'une immonde palissade cerclant le reste de l'île», s'emporte un maître d'oeuvre. «Les collectivités ont donné l'impression de se désintéresser totalement du musée, s'indigne un autre. On ne demandait pas qu'ils déroulent le tapis rouge, mais qu'ils fassent avancer l'aménagement. On leur offre une collection exceptionnelle, on met 150 millions sur la table et personne ne suit.»

    Il y a cinq ans, François Pinault avait annoncé son intention d'ouvrir le musée en 2005. Le chantier a déjà  pris trois ans de retard, Renault ayant dà» assurer la dépollution du site et la ville la consolidation des berges. Entretemps, Pinault a choisi un architecte et un directeur, conduit les études d'aménagement, obtenu le permis de construire. Finalement prévue le 21 mars, la pose de la première pierre a dà» être annulée. Aujourd'hui, la maîtrise d'oeuvre dit n'avoir aucune visibilité de l'environnement : «Il y a de vagues projets, mais rien de concret et aucun calendrier. Nous n'allons pas ouvrir un musée au milieu d'une friche. Rien n'est établi quant au voisinage, à  la voirie ou aux moyens de transport. Il n'y a aucune garantie de financement du pont devant donner accès au musée. Les visiteurs viendront-ils à  la nage ?»

    A Billancourt, on se récrie, évoquant les projets d'un grand hôtel, d'une salle de «musique actuelle» ou encore d'une galerie d'artistes, tout en soulignant la lourdeur inévitable des procédures. Jeudi, en acceptant de revoir à  la baisse le plafond de 900 000 mètres carrés constructibles, le conseil municipal a obtenu la levée de deux recours engagés par des associations devant le tribunal administratif, qui risquaient de bloquer le plan d'urbanisme. Du côté des collectivités, entre autres aménités dans une atmosphère devenue excessivement tendue, on reproche à  François Pinault de «chercher des prétextes pour se retirer».

    Invitations. L'entrepreneur-mécène rétorque en soulignant avoir dépensé, en études et honoraires, une vingtaine de millions d'euros, soit les deux tiers de ce que représente l'achat du Palazzo Grassi disponible immédiatement. Dans une ville au flux touristique continu, qui accueille la Biennale d'art contemporain et la Mostra, cette option n'apparaît pas cependant comme une alternative suffisante à  l'île Séguin. La surface d'exposition y est six fois moindre et François Pinault ne semble pas décidé à  faire sortir l'intégralité de sa collection de France. Autre hypothèse : mettre en place un réseau d'établissements de taille moyenne en Europe. «Il ne manque pas de sollicitations», souligne un proche, évoquant notamment Berlin et Lille.[/list:u]



    ça a l'air chose faite , à  l'heure actuelle , il parait que c'est en route pour l'italie Icon_cry
Plim Ploum
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#11
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Un clin d'oeil d'espoir dans la tourmente des bords de Billancourt que cette habitation flottante constituée de deux doubles coques de péniche remorquées et soudées entre elles sur une travée centrale composée d'élements métaliques récupérés dans l'ancienne usine.


Pièces jointes Miniature(s)



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#12
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Mise à  jour du dossier sur l'avenir de l'ile sur l'Internaute

http://www.linternaute.com/savoir/grands...ndex.shtml
-- h2o
Sauvez une hague, mangez un cataphile.
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