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[Livre] Le labyrinthe des désirs retrouvés
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LE LABYRINTHE DES DÉSIRS RETROUVÉS
Jean Pierre OTTE

[Image: 9782260019992.JPG]
Citation :Amours, fêtes et rencontres extravagantes dans les très secrètes catacombes de Paris.
[Image: giftransparent.gif]Sans cesse à la recherche d'aventures hors norme, Jean-Pierre Otte relate cette fois sa rencontre avec un groupe de jeunes « cataphiles », amateurs de visites clandestines des anciennes carrières souterraines de Paris plus connues sous le nom de Catacombes. Introduit dans ce petit monde de noctambules, il s'initie avec eux à un univers d'une richesse insoupçonnée. Peu de piétons de Paris soupçonnent ce qui se déroule en réalité la nuit sous leurs pieds. Bien sûr, il y a la partie ouverte au public, les visites en famille ou l'on s'extasie sur des tas d'ossements et des noms de rues gravés sur les murs, seuls repères dans cette géographie parallèle de la ville. Mais la majeure partie des Catacombes est fermée au public. Pourtant, depuis qu'elles existent, elles sont le lieu de réunions clandestines dont Jean-Pierre Otte retrace ici un pan de l'histoire. Utilisé sous l'Occupation par l'armée des ombres pour circuler discrètement d'un quartier à l'autre, voire s'y échanger des informations confidentielles, ce réseau souterrain a plus tard servi aux zazous pour y improviser de frénétiques soirées jazzy. En 68, situationnistes et anarchistes s'y croisent pour réinvestir la ville par l'art et/ou la politique, et dans les années 80, la scène punk-rock underground prend la relève en y donnant des concerts plus ou moins mémorables.
De nos jours, de la performance artistique à la messe noire, en passant par la méditation solitaire, les pique-niques improvisés à la bougie, la réalisation de copies de fresques célèbres (par des étudiants des Beaux-Arts) ou les bains de minuit, les spectacles les plus étonnants y sont possibles. Plus inattendue encore, la littérature « cataphile », textes ou tracts produits par des initiés et semés au hasard, comme autant de rébus, au gré des différentes salles. Jean-Pierre Otte y découvre d'étranges fragments d'une fable érotique écrite sous un pseudonyme et dont il commence à chercher les parties manquantes. Cette histoire dans l'histoire sera le fil conducteur de son récit qui le conduira même à découvrir l'identité de son mystérieux auteur.
Dans cet outre-monde qu'il explore - en dehors et à l'insu du monde - Jean-Pierre Otte continue de creuser la thématique de la marge qui lui tient tant à coeur. Explorer de nouvelles contrées, interdites, secrètes, retranchées, lui permet aussi de se recréer une famille d'élection, composée d'individus tout aussi passionnés qu'insolites, dont il sait rendre le caractère par son sens de l'événement et de l'anecdote. Il porte sur ces baladeurs de l'obscur, à la fois confrérie et tribu, un regard semi-intrigué, semi-amusé d'anthropologue. Mais ce monde souterrain qu'il découvre n'est pas que le trivial envers du dehors. S'y aventurer signifie se révéler à soi-même, ou se régénérer, comme lors d'un rite initiatique, ou d'une expérience primitive de retour aux sources.
http://www.julliard.fr/site/le_labyrinth...19992.html



-- h2o
Sauvez une hague, mangez un cataphile.
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#2
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Bon, je l'ai lu, c'est sympa mais ça casse pas trois pattes à un canard et je n'y ai pas trouvé grand chose de très original quand on compare à toute la littérature existante sur le sujet.
On passe quand même un bon moment (forcément, ça parle des catas)!

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#3
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(Dim. 11 Mars 2012, 07:54)la_gargouille a écrit : Bon, je l'ai lu, c'est sympa mais ça casse pas trois pattes à un canard et je n'y ai pas trouvé grand chose de très original quand on compare à toute la littérature existante sur le sujet.
On passe quand même un bon moment (forcément, ça parle des catas)!
AJOUT: à la réflexion, ça vaut quand même bien le détour, car sur une bonne base factuelle, il assure quand même un bon délire de romancier sur ce qu'on pourrait imaginer... avec notamment une bonne scène de messe noire bertolinesque, mais somme toutes quelques réflexions et analyses bien senties sur la psychologie cataphile.



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#4
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Nul !
Même mon pied-bot écrit mieux !
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#5
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(Mar. 20 Mars 2012, 10:15)Marc a écrit : Nul !
Même mon pied-bot écrit mieux !


C'est vrai que vu ce que tu nous vends d'habitude, ça manque un peu d'images... Big Grin
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C'est surtout vrai que c'est NUL !!
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#7
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(Mar. 20 Mars 2012, 21:51)Marc a écrit : C'est surtout vrai que c'est NUL !!
Pourrais-tu développer stp?


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#8
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D'ailleurs, il rapporte d'un pseudo entretien avec un (très) ancien cataphile: à la fin des 60's la librairie était un haut lieu de la contre culture et que nombre de bouquins y étaient à la disposition des visiteurs (plus ensuite tout un pipeau sur les rencontres souterraines en ce lieu entre écrivains célèbres et étudiants cataphiles passionnés de la Sorbonne etc... limite "vincentiesque").

Bref, vu comme les tracts vieillissent mal, je doute que des bouquins aient pu résister plus d'une semaine au moisissures... mais dans le doute, est ce que quelqu'un avait déjà en tendu parler de cette histoire?

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#9
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la librairie c'est tout récent donc non, personne n'a pu en entendre parler. L'intérêt du livre n'est pas là.
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#10
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(Lun. 02 Avr. 2012, 10:51)Tristan a écrit : la librairie c'est tout récent donc non, personne n'a pu en entendre parler. L'intérêt du livre n'est pas là.
ON est bine d'accord, il s'agit avant tout d'une fiction (par fois pas trop mal documentée, parfois très inventive!).



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#11
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ILOVETP
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Je pense que l'auteur n'est jamais descendu dans les catas et a construit son histoire sur les ragots classiques péchés à droite et à gauche, et sans doute ici, ce qui n'est pas trop grave puisque c'est un roman.
Le plus important est la photo de couverture. :-)

-- h2o
Sauvez une hague, mangez un cataphile.
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#12
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El Panda
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Tout ce qui est relaté est vrai. L'auteur est simplement mieux renseigné que vous.
Par exemple, ce n'est pas parce que vous n'avez jamais participé à une messe noire ou une partouze sous terre que cela n'a jamais lieu.
A l'intérieur du monde secret, il y a un monde secret. Et à l'intérieur...
Plaisir de nuire, joie de décevoir.
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#13
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exeral
Shorbock
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errsout
D'ailleurs, la dernière partouze a eu lieu pendant la messe noire, quand on s'est dit qu'il était plus amusant de se taper la nana plutôt que de la sacrifier... Bon, le nombre de participants a fait que les deux ont eu lieu au final...
On Vous Enfffffuuuouuuuuuu...Me
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#14
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Je coche un +1 pour la couverture. Le véritable art est dessus apparement
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#15
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Il y a quelque chose qui ne m'est pas très clair: quel est le but de l'ouvrage? Le descriptif me paraît en effet entretenir une certaine confusion.

D'un côté on nous parle de "[retracer] un pan de l'histoire", de "regard d'anthropologue", on propose une tentative d'explication de la cataphilie ("se régénérer blabla").
De l'autre, il y a clairement écrit "roman" sur la couverture, et les premiers retours font plutôt état de développements fantaisistes.

D'où les questions suivantes à ceux qui l'ont déjà lu: est-ce clairement une œuvre de fiction qui essaye d'analyser, très épisodiquement, la population et le phénomène cataphile? Ou est-ce au contraire une étude malhonnête (car partiellement fondée sur des affabulations) dans laquelle on a introduit une intrigue pour mieux retenir l'attention du lecteur?
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