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ALERTE ! Annonce d'articles dans la presse
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http://www.liberation.fr/grand-angle/010...sort-paris

Citation :LIBà‰RATION -Le trou d'o๠sort Paris

Depuis le Moyen Age, les carrières de Saint-Maximin, dans l'Oise, fournissent à  la capitale la pierre de ses plus beaux monuments. On se l'arrache aujourd'hui jusqu'à  Las Vegas.

LAUNET Edouard
Saint-Maximin (Oise) envoyé spécial

En décembre prochain, cela fera pile trente ans que José Gomez creuse son trou, jour après jour. Un grand, un immense trou : la carrière à  ciel ouvert Ouachée et Corpechot, à  Saint-Maximin près de Creil (Oise). José creuse parce que Paris fond. Les vieilles pierres calcaires doivent être régulièrement remplacées, sans quoi les plus beaux édifices de la capitale se dissoudraient en quelques siècles. Avec une longue tronçonneuse appelée haveuse, le carrier José Gomez est en train de découper un bloc qui, après taille, ira se percher sur la tour nord de l'église Saint-Sulpice. Le bâtiment cher au coeur des lecteurs du Da Vinci Code est en travaux pour au moins quatre ans, et beaucoup des pierres viendront d'ici, des rives de l'Oise.

De la demi-douzaine de carrières que comptent Saint-Maximin et ses alentours sont également extraits les blocs qui servent ou ont servi à  la restauration du Pont-Neuf, du Louvre, de Versailles, du Palais-Bourbon, de la tour Saint-Jacques, de la Sainte-Chapelle, des Invalides, et la liste est encore longue. Pourquoi les architectes des Monuments historiques viennent-ils s'approvisionner ici ? Parce que tous ces bâtiments furent à  l'origine construits avec cette même pierre du sud de l'Oise, et qu'il est important d'être raccord. Mais pourquoi les architectes d'hier sont-ils donc venus se fournir dans la vallée de l'Oise ? C'est une longue histoire, qui débute il y a quarante-cinq millions d'années, mais on va tâcher de faire bref.

Les sous-sols de l'histoire

A la lueur d'une torche électrique, nous pénétrons dans la carrière souterraine Parrain, au coeur du bourg de Saint-Maximin. Les parois sont jaunâtres, tachées de traces ocre. De ces caves immenses, abandonnées depuis des années, on extrait de la pierre depuis le milieu du Moyen Age. Pas n'importe quelle pierre : de la «Saint-Leu», ainsi nommée car enserrée dans le banc de Saint-Leu, la strate la plus profonde de la couche calcaire. C'est aussi la pierre la plus tendre, donc la plus facile à  couper. A l'air libre elle se couvre d'un calcin qui la protège efficacement. Et on peut dégager de ce banc des blocs très épais, qui donnent de bonnes hauteurs d'assise dans la construction. Dernière bonne raison d'exploiter cette pierre, il suffisait ensuite de placer les blocs sur des barges amarrées sur l'Oise toute proche, puis de haler tout ça jusqu'à  Paris. Pratique. Essentiel, même.

Dans la carrière Parrain, la température est constante toute l'année (environ 12 °C) et l'humidité affolante. La torche électrique découvre des centaines de sacs de gravier, vestiges des temps o๠l'endroit servait de champignonnière. Les premières pierres du Pont-Neuf (le plus vieux de Paris) viennent d'ici, et peut-être aussi celles de piliers retrouvés sous Notre-Dame, assure notre guide Marcel Saint-Pol, directeur de la Maison de la pierre à  Saint-Maximin. Se balader dans les carrières abandonnées de la région de Creil, c'est comme visiter l'histoire monumentale de Paris et de ses environs (1).

Nous voici maintenant à  11 mètres de profondeur, juste sous l'hippodrome de Chantilly, à  quelques kilomètres de Saint-Maximin. Cette large carrière souterraine (18 600 m2) fut creusée au début du XVIIIe siècle pour la construction des grandes écuries, puis à  nouveau exploitée à  la fin du XIXe pour la reconstruction du grand château. Aujourd'hui, elle est abandonnée. La lampe torche de Nicole Garnier, conservateur du musée Condé, nous montre sur le «ciel» (le plafond) de la carrière un graffiti daté de 1725 figurant le soleil et la lune. Un certain Tom Spink a laissé sa trace le 24 juin 1870, et c'est le 22 octobre 1944 que Paul G. Roberts, venu de Concord dans le New Hampshire, a gravé son nom alors que les troupes américaines vérifiaient qu'aucune arme allemande ne traînait plus par là . Pas loin, dans des carrières de Saint-Leu d'Esserent, était installé un atelier de montage d'avions-fusées V1, ce qui valut à  la région de Creil d'être aplatie par les bombes alliées.

Haussmann, le retour

Bien sà»r, les pierres de Paris sont d'abord venues de son propre sous-sol. Jusqu'au moment o๠les carrières ont commencé à  s'effondrer sous les pieds des Parisiens. En 1678, Colbert commande à  l'académie royale d'architecture un inventaire des carrières du pays. C'est alors que la pierre de l'Oise se révèle, explose et envahit Paris. Mais elle était déjà  présente auparavant, en particulier dans le Marais. On en trouve place des Vosges, construite par Henri IV de 1605 à  1612, et l'hôtel de Beauvais, élevé entre 1656 et 1660, est entièrement en pierre de Saint-Leu. Cela se voit à  sa couleur tirant sur le jaune, et aux traces ocre laissées par d'antiques vers de sable, propres au banc de Saint-Leu. On peut faire les mêmes observations sur les façades de la place Vendôme et dans beaucoup d'endroits du Paris classique.

Rebelote au XIXe siècle : le Paris hausmannien - ses immeubles, ses gares - est presque entièrement issu du sous-sol de la vallée de l'Oise. Mais cette fois, ce n'est plus le Saint-Leu qui est exploité, mais une pierre plus dure et plus blanche, dite de Saint-Maximin. Le matériau n'arrive plus par la Seine mais par train, grâce à  la toute nouvelle ligne de chemin de fer Paris-Creil. Les carrières sont à  ciel ouvert car on dispose maintenant d'outils pour attaquer les couches les plus dures, celles qui se trouvent en surface. Plus on descend, plus le calcaire devient tendre. C'est pourquoi les premières carrières étaient souterraines.

Dans la carrière Ouachée et Corpechot, Frédéric Milleville nous détaille les différentes variétés de calcaire qui s'empilent sur 20 mètres de hauteur : roche douce royale, roche demi-fine, roche franche construction, etc. Milleville est appareilleur : il est l'interface entre architectes et carriers, entre monuments et carrière. En contrebas, nous voyons José Gomez qui travaille dans le Saint-Leu. Près de nous, Jean-Luc Dahmelincourt découpe un bloc de roche fine de Saint-Maximin. En haut, Azouz Tarouche s'attaque au liais, la roche la plus dure et la plus chère (2 190 euros le mètre carré), utilisée pour les dallages : 400 m2 sont prêts à  partir à  Paris pour la réfection du sol du collège des Bernardins. En tout, trois carriers pour une surface exploitée de cinq hectares : chacun sa strate, sa page d'histoire, sa connaissance intime du banc et de ses failles.

EBay entre en scène

Si l'histoire, c'est-à -dire la restauration des monuments historiques, constitue aujourd'hui le principal débouché des carrières de Saint-Maximin, quelques chantiers plus contemporains leur apportent un peu d'air frais. Frédéric Milleville se souvient de la visite il y a deux ans du fondateur de eBay, le géant des enchères sur Internet. Pierre Omidyar est passé avec sa famille choisir la pierre de leur nouvelle maison près de Las Vegas. Il voulait un matériau qui ne réfléchisse pas trop la violente lumière du Nevada. Et puis la «pierre de Paris» (l'appellation générique des pierres calcaires du bassin parisien) jouit aux Etats-Unis d'un grand prestige. Afin qu'Omidyar puisse faire son choix, on lui a élevé un mur regroupant différentes qualités de pierre. L'édifice est toujours debout, comme un hommage improbable de la géologie à  l'ère numérique. Près de 280 m3 de pierre de Saint-Maximin ont pris la mer pour l'Ouest américain : le dernier conteneur est parti cet été.

A quelques centaines de mètres de là , dans une carrière exploitée par Rocamat, numéro 1 mondial de la pierre calcaire, les carriers et tailleurs de pierre travaillent pour l'université de Stanford, en Californie. Onze nouveaux bâtiments du campus vont être habillés d'un plaquage en Saint-Maximin. Un contrat qui court sur quatre ans, pour plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés. «Pour eux, la pérennité du gisement était un point essentiel», souligne René Camart, le président de Rocamat. Etre obligé de changer de qualité de pierre en cours de route nuirait évidemment à  l'homogénéité de l'ensemble.

Passons rapidement sur les quelques stars hollywoodiennes qui ont voulu envelopper leur maison de Beverly Hills ou de Bel Air d'une façade en «pierre de Paris», si classe, car l'entreprise s'est engagée à  ne pas révéler leurs noms. Mais ajoutons pour faire bonne mesure une tour de bureaux à  Tampa, en Floride, entièrement plaquée en «roche franche construction», quelques pavillons dans l'Etat de New York, ou encore la reconstruction par Norman Foster du portique sud du British Museum.

Hélas, le clone du château de Maisons-Laffitte, construit près de Pékin pour le milliardaire Zhang Yuchen, est passé sous le nez de Saint-Maximin. Un émissaire chinois avait visité toutes les carrières, dit oui à  tout le monde, puis a fait son marché ailleurs ! Mais un autre très grand chantier fait déjà  saliver le président de Rocamat : la reconstruction du palais des Tuileries, à  Paris. Beau projet, bien que très hypothétique encore. La pierre de Saint-Maximin aurait donc de l'avenir, ainsi qu'une réputation à  défendre, au point que des démarches ont été entreprises en vue de la création d'une AOC «pierre de Saint-Maximin - sud de l'Oise». En cas de succès, ce serait en France la première pierre à  bénéficier d'une appellation d'origine contrôlée.

Vestige des tropiques

Une histoire de quarante-cinq millions d'années, écrivions-nous plus haut. Car oui, tout commence à  l'ère tertiaire, durant l'éocène précisément. La mer peu profonde qui recouvre le bassin parisien dépose ses sédiments pendant cinq millions d'années. Le climat est tropical, des lamantins s'ébattent dans des lagunes. Coquillages, sable, algues, microfossiles, foraminifères s'accumulent sur le fond. Tout cela est peu à  peu cimenté par des petits grains de calcite. Ces dépôts vont former le calcaire lutétien (l'époque est le lutétien moyen), celui de Saint-Maximin et des sous-sols de Paris. C'est parce que Paris fut naguère un paradis tropical que des monuments blanc-jaune se sont dressés dans ses rues, en une fraction de seconde à  l'échelle des temps géologiques. Effet de serre oblige, tout cela pourrait bientôt disparaître. La mer reviendra, et les lamantins aussi. Mais nous ne serons plus là  pour jouir du climat.

éDOUARD LAUNET

(1) Ces carrières sont fermées au public, mais certaines seront exceptionnellement ouvertes le week-end prochain pour les journées européennes du patrimoine. Dont la carrière de la Pelouse, sous l'hippodrome de Chantilly, et la carrière de Rocamat à  Saint-Maximin. Rens. : 03 44 56 38 10
Jeff95 ~(o|;o)
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Citation :Le Parisien | 11.06.2010, 07h00

JOUY-LE-MOUTIER

Un incendie dans la galerie

Un feu s’est déclaré dans une cavité souterraine de Jouy-le-Moutier mercredi après-midi, rue du Val-de-Glatigny. Les secours, qui ont été alertés vers 15 heures, sont parvenus à  maîtriser le sinistre et à  ventiler les lieux. Une équipe de pompiers spécialisés du Grimp (le groupe d’intervention en milieu périlleux) a effectué des reconnaissances pour s’assurer de l’absence d’autres foyers d’incendie.
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Explosion meurtrière dans une mine de charbon en Colombie...



Citation :Colombie: 16 morts dans l'explosion d'une mine
Associated Press - il y a 3 heures 12 min

Une explosion dans une mine de charbon du nord-ouest de la Colombie a tué au moins 16 mineurs tandis que plusieurs dizaines d'autres étaient toujours bloqués sous terre, a annoncé jeudi le président colombien Alvaro Uribe.

L'explosion, qui aurait été provoquée par une accumulation de gaz méthane, est survenue mercredi soir dans la mine de San Fernando, près de Medellin. Elle a fait s'effondrer une partie d'une galerie d'accès qui descend à  une profondeur de 150 mètres, a précisé le coordinateur régional pour les catastrophes John Rendon. Deux mineurs blessés ont réussi à  sortir de la mine, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, le président Uribe qualifie la situation des mineurs coincés dans la mine de "très difficile".

Entre 70 et 80 employés se trouvaient dans la mine au moment de l'explosion, selon le général Alberto Mejia, commandant d'une brigade de l'armée basée à  Medellin. Au moins 100 secouristes sont sur place, a précisé la directrice régionale de la Croix-Rouge, Beatriz Delgado. Une équipe de sauveteurs militaires devait également se rendre sur le site, selon le général Mejia.

La mine avait subi un contrôle de sécurité de routine le mois dernier, selon Mario Ballesteros, directeur de l'Institut colombien de géologie et de l'industrie minière. Au moins neuf employés avaient été tués dans la même mine en aoà»t 2009. AP



Citation :Au moins 16 morts en Colombie dans un accident minier
Reuters - il y a 7 heures 17 min

Au moins 16 personnes ont trouvé la mort et plus de 70 mineurs sont bloqués sous terre à  la suite d'une explosion dans une mine de charbon du nord-ouest de la Colombie, rapportent les autorités.

Priée de dire s'il y avait encore un espoir de retrouver des mineurs vivants, la responsable de la Direction de prévention et de réponse aux catastrophes, Luz Amanda Pulido, a expliqué sur une radio locale qu'il y en avait "très peu, pratiquement aucun", tout en soulignant qu'il était préférable d'attendre la fin des opérations de secours.

L'explosion s'est produite peu avant minuit dans la mine San Fernando, dans la localité d'Amaga, dans la province d'Antioquia.

Le bilan de 16 morts a été fourni à  Bogota par le président Alvaro Uribe.

Fredy Amariles, Olivier Guillemain pour le service français, édité par Gilles Trequesser
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Quel est le lien entre les carrières de calcaire et les courts de tennis, ou plus précisemment le lien entre la carrière Ouché et Corpechot de St Maximin (Oise) et Rolland-Garros ?







La réponse :

Citation :Le courrier Picard
Dimanche 07 Juin 2009

SAINT-MAXIMIN - PONTPOINT Roland-Garros sur terre picarde

La très réputée terre battue des courts de tennis de Roland-Garros est fabriquée exclusivement dans l'Oise depuis des années. Un véritable savoir-faire.

Photos : La carrière Ouachée et Corpechot fournit 3 000 t de poussière de pierre chaque année pour les courts (Photo D.T.)

Aujourd'hui, lors de la finale, il n'y aura pas de faux rebonds sur le central de Roland-Garros. La terre battue du prestigieux tournoi de tennis est en effet réputée comme la meilleure du monde. La Picardie peut s'enorgueillir d'être, pour partie, à  l'origine de cette réputation. Car c'est en effet dans l'Oise que l'on trouve les fournisseurs exclusifs de cette fameuse terre battue.

Dans la carrière à  ciel ouvert Ouachée et Corpechot, à  Saint-Maximin, on ne se contente donc pas de fournir les pierres calcaires des plus beaux monuments de Paris. De l'immense trou o๠sont extraits les énormes blocs, il reste forcément, des morceaux de pierre plus petits, voire très petits. Mais pour le responsable de l'exploitation, Frédéric Milleville, hors de question de parler de « déchets » . Et pour cause : cette matière est justement utilisée pour la réalisation du sol des courts de tennis.

Une matière expertisée chaque année
Les morceaux, plus ou moins, gros, sont acheminés dans un des bâtiments de l'entreprise, une installation spécifique en place depuis 1923. Un engin pousse la masse dans un trou. Les morceaux de pierre y sont broyés puis, passant sur un tapis roulant qui les emmène vers une autre machine, ils en ressortent à  l'état de poussière. C'est cette matière, de granulométrie très faible, que l'on appelle « craon » qui est répandue sur les courts de tennis sur une épaisseur de 7 à  10 cm. Une fois par an, des experts de Roland-Garros viennent à  Saint-Maximin pour vérifier la qualité de ce craon, même si elle n'a jamais fait défaut.

Outre Roland-Garros, la carrière Ouachée et Corpechot répond également à  une clientèle internationale. En moyenne, elle fournit ainsi 3 000 tonnes de craon par an. « Durant quatre ou cinq mois par an, nous avons un salarié chargé exclusivement de cette tâche », explique Frédéric Milleville.

Si le craon est blanc, et que les cours de Roland-Garros sont de couleur ocre, c'est qu'une autre entreprise isarienne est mise à  contribution : Supersol, basée à  Pontpoint. Dans cette entreprise, on broie des morceaux de brique savamment sélectionnés. Supersol alimente ainsi 450 à  500 terrains de tennis par saison, dont ceux de Roland-Garros, pour qu'ils puissent disposer de cette fine couche de brique liée ultrafine. Si importante pour la qualité du jeu et la beauté du spectacle.
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Le Point du jeudi 17 juin (#1970)
une double page sur Le bunker oublié d'Adolf Hitler.


Après être venu à  Rethondes et Montoire, Hitler aurais séjourné une troisième fois en France dans un Bunker du "Ravin du Loup".
Bien qu'une association se batte pour le sauver de l'oubli, il est laissé à  l'abandon. Les reporters y auraient croisé quelques pilleurs de cuivre.
[KOP] parce que les patates, ça pousse sous terre.
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Vol et vandalisme dans la grotte préhistorique de Tautavel :

http://sud.france3.fr/info/languedoc-rou...08795.html

Il semblerait que les lieux souterrains attirent tout particulièrement les ostrogoths !


Pièces jointes
.kmz   puit chelou.kmz (Taille : 709 octets / Téléchargements : 2)
"Les raisons pour lesquelles un homme se met à  boire régulièrement de grandes quantités d'alcool peuvent être très diverses. Le résultat, lui, est généralement le même." Haruki Murakami
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phebus a écrit :Vol et vandalisme dans la grotte préhistorique de Tautavel :

http://sud.france3.fr/info/languedoc-rou...08795.html

Il semblerait que les lieux souterrains attirent tout particulièrement les ostrogoths !
Rhhaaaaa !!! Evil
Je n'arriverais jamais à  comprendre le vandalisme/pillage, etc. Pffffff....

Cussing Cussing Cussing
"I did nothing today and still got paid"
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landfill a écrit :Je n'arriverais jamais à  comprendre le vandalisme/pillage, etc. Pffffff....

Essaye, tu comprendras mieux.
Merci Monsieur Clistax !
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<!-- m --><a class="postlink" href="http://www.shiftmag.eu/doc/issues/14.pdf">http://www.shiftmag.eu/doc/issues/14.pdf</a><!-- m --> (page 19)

Citation :DESTINATION UNDERGROUND: CATAPHILIA IS CATCHING
A labyrinth of mysterious passageways, subterranean
ossuaries and forgotten nuclear bunkers housing relics
from the Cold War – what sounds like the setting
for an Indiana Jones movie is in fact the underground
world that lies beneath your feet when you are walking
around Paris. Accessible through various manholes,
the Mines of Paris attract scores of clandestine
visitors – the quarries are off limits to the public for
safety reasons. The only exception to this rule is the
Municipal Ossuary, also called the ‘Catacombs of
Paris’. The latter term is popularly used to refer to the
network as a whole.

Why do the ‘cataphiles’ keep coming back in spite of
police raids and heavy fines? “When I was a kid, the
books I read […] were full of ancient architecture and
all sorts of subterranean structures and labyrinths,”
says à‰douard, a regular. “Visiting the catacombs
brings these stories to life.” Even though he deplores
the ban on visits as ‘patronising’, he enjoys the liberty
of exploring them without guardrails and warning
signs: it adds to the sense of adventure.

Paris is not the only European underground destination:
other cities with catacombs worth a visit include
Vienna, Edinburgh and Granada. The catacombs beneath
the Capuchin monastery in Palermo are worldfamous
for their mummified corpses.
Base de données permanente sur l'exploration urbaine: Friches industrielles, carrières, hôpitaux, toits de Paris et d'ailleurs, cathédrales, bunkers,monuments, ...
http://www.urban-exploration.com
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Citation :Rue 89

Chili : soulagement après les preuves de vie des 33 mineurs
23/08/2010 | 17H55


Ils sont en vie ! Les 33 mineurs coincés à  700 mètres de profondeur dans le ventre de la mine de San José (de l'entreprise minière San Esteban), ont donné signe de vie après dix-sept jours d'attente.

...


http://www.rue89.com/alma-latina/2010/08...urs-163495
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àŠnko a écrit :la-croix | 08/06/2010 19:30

L'avenir de la ville pourrait se jouer en partie sous la terre

Un colloque organisé en àŽle-de-France évoque les multiples possibilités de bâtir sous terre, pour dégager de l’espace en surface

Valoriser les sous-sols pour permettre aux habitants des villes de gagner de l’espace vital : cette thématique est au centre d’un colloque organisé mercredi 9 juin par le Conseil économique et social régional (CESR) d’àŽle-de-France, en partenariat avec l’Association française des tunnels et espaces souterrains (Aftes). Le sous-sol francilien se prêterait en effet, de par sa nature géologique, à  l’aménagement de multiples infrastructures : usines d’incinération des déchets ou stations d’épuration, centres commerciaux, équipements de loisirs, voies de circulation…

« Le schéma directeur de développement de la région est basé sur la densification de la ville et la maîtrise de l’étalement urbain, indique Pierre Moulié, président de la commission de l’aménagement du territoire au Cesr. Il ne faut plus gaspiller de terres agricoles ou de ressources naturelles. » Pierre Moulié en est donc certain : « La question de l’utilisation de l’espace souterrain est amenée à  prendre de plus en plus d’importance dans les années à  venir. »

Paris pourrait voir son sous-sol structuré

Selon Monique Labbé, architecte et présidente du comité Espace souterrain de l’Aftes, le sous-sol présenterait en effet de nombreux avantages pour répondre aux besoins d’une ville plus dense. « Il est relativement libre, disponible et, jusquâ€™à  présent encore, assez facilement accessible », précise-t-elle. Selon l’architecte, on pourrait à  la fois y descendre certaines infrastructures et en construire d’autres afin de rendre la ville plus fluide et aérée.

La RATP y a déjà  songé. « Il y a, près de la Porte de Vincennes, un grand centre de bus o๠sont remisés quelque 200 véhicules quand ils ne fonctionnent pas, explique Jean-Michel Paumier, qui représente la RATP au CESR. Nous avons le projet de l’enfouir sous terre et de réaliser en surface une opération d’urbanisme, avec des logements et des bureaux. »

Les exemples étrangers ne manquent pas. Monique Labbé cite Montréal et son centre-ville parcouru de galeries, Tokyo et ses infrastructures souterraines. « Il y a aussi le cas de Monaco, ajoute-t-elle. L’espace souterrain utilisé y est immense, avec une ligne de train, des plates-formes d’échange de marchandises entre poids lourds et véhicules légers, des stations d’épuration, une salle de spectacle… » Selon l’architecte, même Paris pourrait, avec ses carrières, voir son sous-sol structuré.

«Cela passe par un programme national de recherches»

Reste qu’un développement urbanistique en sous-sol se heurte à  plusieurs obstacles. Juridique d’abord : les propriétaires de terrains le sont également de leurs sous-sols. Il faudra donc que les aménageurs composent avec eux. Psychologique ensuite. « L’espace souterrain souffre d’une très mauvaise image, remarque Monique Labbé. Il faut que les architectes réfléchissent au moyen de le rendre attractif autant pour les aménageurs que pour les utilisateurs et le mettent en continuité avec l’espace public de surface. » Et de citer l’exemple de la pyramide du Louvre, o๠les piétons gardent leurs repères grâce à  la verrière.

Enfin, la responsable de l’Aftes souligne la nécessité d’une vision globale du sous-sol à  l’échelle d’une métropole. « Cela passe par un programme national de recherches pour mieux connaître les possibilités d’aménagement et dégager de bonnes pratiques », dit-elle. Les acteurs franciliens évoquent déjà  un vrai « schéma directeur » du sous-sol.

Michel WAINTROP


Cela est très intéressant. Merci de l'information.

Permettez-moi de vous demander deux choses.
Tout d'abord, y aurait-il des personnes présentes sur ce forum qui seraient allées à  ce colloque ?
Le cas échéant, les actes du colloque ont-ils fait l'objet d'une publication ?
1+1=3 !
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Boulette a écrit :
Citation :Rue 89

Chili : soulagement après les preuves de vie des 33 mineurs
23/08/2010 | 17H55

Ils sont en vie ! Les 33 mineurs coincés à  700 mètres de profondeur dans le ventre de la mine de San José (de l'entreprise minière San Esteban), ont donné signe de vie après dix-sept jours d'attente.
...
http://www.rue89.com/alma-latina/2010/08...urs-163495

Des croquis, des photos et des liens : <!-- m --><a class="postlink" href="http://www.cawa.fr/mineurs-pieges-au-chili-article004064.html">http://www.cawa.fr/mineurs-pieges-au-ch ... 04064.html</a><!-- m -->
Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d’entre nous regardent les étoiles. "Oscar Wilde"
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je viens de lire un article sur le site chilien du journal El Pais, marrant mais également flippant.

Une traduction de l'essentiel:

Citation :Les lits pliants qui ont pu être envoyés aux 33 hommes bloqués a 700m de profondeur dans la mine San José peuvent être vitaux pour qu'un jour on puisse les sortir vivant de là . Mais ce que certains réclament expressément est de l'alcool. Avant les vêtements chauds ou les chaussettes en fil de cuivre qui empêcheront l'apparition de champignons, avant que les vidéos avec des films et matchs de football et avant les lumières ambiantes qui leur permettront de simuler une routine de jour et une autre de nuit, plusieurs des 33 préfèreraient calmer leur anxiété avec une bouteille. "Certains buvaient des quantités importantes" [...] L'un d'eux, même, est alcoolique et dépendant à  la drogue. La 'déchirure' physique dont peut souffrir chacun d'eux n'a pas affecté apparemment la convivialité du groupe. Et les conditions ne sont pas idoines pour surmonter le syndrome d'abstinence. Ils se déplacent dans un espace de sécurité de 40m de long sur 4 de de large, avec un plafond de 3m50. S'il descendent un peu la rampe, ils disposent d'un autre espace d'une étendue de 100m o๠ils peuvent jeter leurs déchets. Au total, leur marche de manœuvre se limite à  un peu plus d'un kilomètre. C'est là  qu'ils devront calmer leur anxiété, leurs sueurs froides, les attaques de colère et la dépression. Pour le moment il semble qu'ils surmontent ce drame avec humour. Si on prend en compte le fait qu'au Chili, on appelle familièrement les femmes 'les mines', ce mineur parmi les 33 qui a signé un examen médical avec la phrase suivante a montré une bonne dose dose d'esprit:

"Jamais je n'étais resté si longtemps dans une 'mine'.
Signé: l'éjaculateur précoce"

l'article complet ici pour les hispanisants: http://www.elpais.com/articulo/internaci...uint_4/Tes

A noter que dans l'édition de "Direct Matin" de ce matin, les excuses pathétiques de journalistes de ce quotidien gratuit indiquaient que les mineurs étaient "à  33 dans un espace de la taille d'un studio". Vive la recherche journalistique...

Ah putain, c'est pas chez Direct Matin qu'on va trouver le prochain Jean-Claude Narcy.
Et demain on reviendra te couper ton zézette
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Direct Matin d'aujourd'hui :

Citation :LA VIE SIX PIEDS SOUS TERRE

Il suffisait d’y penser. Chen Xinnian, mineur à  la retraite habitant la province chinoise du Henan, s’est retroussé les manches pour passer outre la flambée des prix de l’immobilier dans son pays, a rapporté le Quotidien de la jeunesse. Se sentant à  l’étroit avec sa famille dans sa petite masure, mais incapable de pouvoir financer le moindre achat immobilier, Chen Xinnian a décidé de construire sa nouvelle maison... sous les fondations de son actuel foyer !

Fort de son expérience de mineur, armé d’un simple casque et de lumières, l’homme de 64 ans a creusé, durant quatre ans, son nouveau chez-lui : une pièce de 50 m2 placée à  6 mètres sous terre qui devrait accueillir, prochainement, un salon et trois chambres. Et cette nouvelle demeure a de multiples avantages, selon son concepteur. Fraîche en été et suffisamment chaude en hiver*, la maison souterraine pourrait résister, si besoin est, à  un séisme de magnitude 8 sur l’échelle de Richter.

* : à‡a ne vous rappelle rien ?
Je clair Luc, ne pas ?
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yom a écrit :Direct Matin d'aujourd'hui :

Citation :LA VIE SIX PIEDS SOUS TERRE

Il suffisait d’y penser. Chen Xinnian, mineur à  la retraite habitant la province chinoise du Henan, s’est retroussé les manches pour passer outre la flambée des prix de l’immobilier dans son pays, a rapporté le Quotidien de la jeunesse. Se sentant à  l’étroit avec sa famille dans sa petite masure, mais incapable de pouvoir financer le moindre achat immobilier, Chen Xinnian a décidé de construire sa nouvelle maison... sous les fondations de son actuel foyer !

Fort de son expérience de mineur, armé d’un simple casque et de lumières, l’homme de 64 ans a creusé, durant quatre ans, son nouveau chez-lui : une pièce de 50 m2 placée à  6 mètres sous terre qui devrait accueillir, prochainement, un salon et trois chambres. Et cette nouvelle demeure a de multiples avantages, selon son concepteur. Fraîche en été et suffisamment chaude en hiver*, la maison souterraine pourrait résister, si besoin est, à  un séisme de magnitude 8 sur l’échelle de Richter.

* : à‡a ne vous rappelle rien ?
si mais je vais dire une grossierté
a mille on fait une soirée avec du vomi partout!
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